Vivre pleinement les principes du Bouddhisme

Rechercher la vérité et s’inititier au Bouddhisme  ne signifie pas devenir moine et vivre dans un monastère. L’enseignement de Bouddha peut être appliqué dans la vie quotidienne, car il s’agit justement d’un ensemble de comportements respectables.

Principes du BouddhismeLa philosophie du Bouddhisme

La philosophie bouddhiste se base sur la recherche du bonheur. Cependant, elle ne peut être atteinte que si une personne réussit à surpasser l’illusion qui cache les vérités de ce monde, et le désir égotique qui cause la souffrance. Ainsi, Bouddha affirme que « par soi même, en vérité, est fait le mal. » Inversement, le bonheur vient de quatre faits qui sont appelés dans la philosophie bouddhiste les quatre sentiments pieux ou quatre incommensurables.

Ces sentiments sont :

La bienveillance universelle et la faculté de réussir à se dominer pour faire le discernement entre le bien et le mal.

« Celui qui se livre à des méditations claires trouve rapidement la joie dans tout ce qui est bon. Il voit que les richesses et la beauté sont impermanentes et que la sagesse est le plus précieux des joyaux. »

Une grande compassion pour les autres.

« Le bonheur est né de l’altruisme et le malheur de l’égoïsme. »

L’équanimité, qui est un état de paix face à toute circonstance.

Les poisons qui empêchent le bonheur

Les règles du Bouddhisme visent à prévenir les bouddhistes de succomber à trois poisons qui peuvent envenimer leur karma. Il s’agit de l’avidité, la colère et l’ignorance.

Tant qu’une personne s’attache à des objets ou des valeurs de ce monde, elle ne peut être heureuse, car elle sera toujours sous l’emprise de sa soif de possession.

« L’homme qui s’attache à cueillir les plaisirs comme des fleurs est saisi par la mort qui l’emportera comme un torrent débordé emporte un village endormi. »

« Une conscience troublée par les désirs ne peut se libérer. Une sagesse troublée par l’ignorance ne peut se développer. »

De même, la colère est un poison qui nous empêche d’être heureux. Un exemple de la sagesse bouddhiste à ce propos stipule que

« Rester en colère, c’est comme saisir un charbon ardent avec l’intention de le jeter sur quelqu’un, c’est vous qui vous brûlez. »

Enfin, une personne qui vit dans l’ignorance ou l’indifférence ne peut voir le bonheur lui sourire. Il vivra sans cesse dans l’angoisse de l’ignorance et de la bêtise.

« Un sot a beau demeurer des années au contact de la science, il ne connaîtra pas plus le goût de la science que la cuillère plongée dans la sauce ne connaît le goût de la sauce. »

Au final, le plus grand principe du Bouddhisme reste la sagesse. Un sage ne peut qu’être heureux, car il saura ce qui importe vraiment dans ce monde.

« Ne croyez pas les individus, fiez-vous aux enseignements ; ne croyez pas les mots, fiez-vous au sens ultime ; ne croyez pas à l’intellect, fiez-vous à la sagesse. »

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